Le Conseil de la nation a souligné, mercredi à Arusha (Tanzanie), l’engagement permanent de l’Algérie en faveur du respect des droits de l’Homme et ses efforts diplomatiques pour l’application des règles du droit international, et ce, dans le cadre de sa participation au sein d’une délégation parlementaire conjointe aux travaux de la 153e Assemblée de l’Union interparlementaire (UIP) et aux réunions connexes, indique un communiqué du Conseil.
Lors de sa participation à une séance-débat intitulée “Au-delà de l’engagement en faveur de la paix : le rôle des Parlements dans l’application du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’Homme”, le président du groupe parlementaire du Rassemblement national démocratique (RND) au Conseil de la nation et membre de la Commission chargée de promouvoir le respect du droit international humanitaire de l’UIP, Abderrahmane Guenchouba, a mis en avant “l’engagement constant de l’Algérie en faveur du respect des droits de l’Homme, ainsi que ses efforts diplomatiques visant à faire appliquer les règles du droit international y afférentes et à imposer le respect des principes de ces droits partout dans le monde et en toutes circonstances”.
A cette occasion, M. Guenchouba a rappelé “la place accordée par l’Etat algérien aux droits de l’Homme, qui se traduit par des mesures concrètes et des mécanismes effectifs de mise en œuvre et de contrôle, parmi lesquels l’adoption par le Parlement de l’amendement du Code pénal pour l’harmoniser avec les conventions et traités internationaux, et la création de la Commission nationale du droit international humanitaire, chargée de promouvoir l’application de ce droit et de soumettre des propositions relatives à son adaptation au système législatif national”.
Il a, par ailleurs, relevé que “les violations du droit international humanitaire ont atteint leur paroxysme à Ghaza et dans les territoires palestiniens occupés”, soulignant que “ce qui se passe dans cette région opprimée dénature les véritables objectifs du droit international des droits de l’Homme et porte atteinte à sa crédibilité en l’absence de dissuasion, de reddition de comptes et de sanctions, ainsi qu’en raison du traitement des questions internationales selon une politique de double standard, qui sape l’équité, consacre l’exclusion et soulève des interrogations quant à l’utilité d’édicter des lois si elles ne sont pas réellement en mesure de protéger l’être humain et de garantir ses droits fondamentaux”, conclut le communiqué.