Le premier mémoire de master au niveau national a été soutenu mercredi à l’Université “Saâd Dahlab”-Blida 1, dans le cadre de l’arrêté ministériel n 1275 instituant le mécanisme “un diplôme, une start-up” ou “un diplôme, un brevet d’invention”, marquant ainsi la volonté des pouvoirs publics d’accompagner les étudiants dans la transformation de leurs idées et projets en entreprises économiques productives.
Le mémoire de fin d’études, présenté par l’étudiante Mme. Kamelia Benaceur, portait sur le thème du “conditionnement des gaz industriels”. Ce projet, qui est déjà opérationnel, devrait contribuer à la production de
bouteilles de gaz destinées à divers appareils de réfrigération et permettre de réduire les importations. Le projet a été implanté dans la zone industrielle d’Aïn Romana, dans la walaya de Blida, comme l’a souligné l’étudiante.
Le président de la Commission nationale de coordination et de suivi de l’innovation et des incubateurs universitaires, rattaché au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, M. Ahmed Mir, a
indiqué, alors qu’il présidait la soutenance en compagnie du directeur général de l’Agence nationale d’appui et de développement de l’entrepreneuriat (NESDA), M. Bilal Achacha, que ce mémoire s’inscrit dans le cadre de la décision ministérielle n 1275, qui prévoit la transformation de travaux académiques de fin d’études en projets économiques pouvant prendre la forme d’entreprises, de micro-entreprises ou de brevets d’invention.
Et d’jouter: “Ce qui distingue cette expérience, c’est que le mémoire a été discuté après la création de l’entreprise et la concrétisation du projet sur le terrain”, soulignant que cette dynamique connaît un essor au sein des universités, qui enregistrent désormais des centaines de projets innovants couronnés de succès.
De son côté, M. Achacha, a souligné le rôle de son organisme dans l’accompagnement des étudiants porteurs de projets innovants et dans leur accès au financement pour la création de leurs entreprises.
Source : www.aps.dz