Cette rencontre, qui s’est déroulée en présence de cadres spécialisés des deux parties, a constitué “une étape importante pour coordonner les efforts et définir les aspects techniques et organisationnels liés au lancement de ce projet, qui répond à la nécessité d’améliorer le traitement du volume important de documents au niveau des centres de paiement, à travers une transition progressive du traitement papier au traitement électronique, contribuant ainsi à la simplification des procédures et à l’allégement des charges administratives et techniques”, précise la même source.
L’adoption de la signature électronique devrait permettre de ” renforcer la sécurité des documents, de garantir leur authenticité, de détecter toute modification, de prévenir la falsification et la fraude, de sécuriser davantage les transactions, de réduire l’utilisation des documents papier et d’alléger les charges liées à l’impression, à la signature manuscrite, à l’archivage et à la circulation des documents”, ajoute le communiqué.
Cette démarche permettra également “d’accélérer le traitement des documents et d’améliorer les performances au niveau des centres de paiement, en adéquation avec le volume d’activité et les exigences d’une prise en charge optimale des usagers, tout en ouvrant la voie à la généralisation du système d’archivage et de gestion électronique des documents (GED), afin d’en faciliter la conservation, la récupération et la circulation dans le respect des cadres en établis”.
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de la CNAS visant à “ancrer l’administration électronique, à développer les mécanismes de travail et à améliorer la qualité du service public, grâce à l’utilisation de solutions numériques modernes et au renforcement du partenariat avec les organismes nationaux spécialisés”, conclut le communiqué.