Lors du lancement de la session de formation de 88 stagiaires nigériens dans la wilaya, dans le cadre d’un programme de formation de 500 stagiaires répartis dans dix wilayas du pays, en présence de la ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Mme Nacima Arhab, et de la ministre de la Fonction publique, du Travail et de l’Emploi de la République du Niger, Mme Aissatou Abdoulaye Tondi, M. Hattab, a réitéré que l’Algérie “tient à continuer de soutenir les efforts de ses frères africains dans le domaine de la formation et de la qualification des jeunes, ainsi que dans celui du développement des ressources humaines”, car elle est “convaincue que l’avenir de l’Afrique se construit par la science et le savoir, grâce à ses enfants, ainsi qu’à la coopération et à l’intégration entre ses pays et ses peuples”, a-t-il ajouté.
Il a rappelé que cette initiative s’inscrit “dans le cadre de la mise en œuvre des décisions du président de la République, M. bdelmadjid Tebboune, visant à renforcer les relations de l’Algérie avec les pays africains frères et à élargir les domaines de coopération et de partenariat”.
M. Hattab a également estimé que l’accueil de stagiaires nigériens en Algérie constitue “une expression sincère de l’ancrage africain de l’Algérie et la concrétisation d’une conviction profonde selon laquelle la coopération entre les pays africains ne doit pas se limiter aux seuls échanges économiques, mais qu’il doit englober le capital humain, la science, la formation, le transfert d’expertise et le renforcement des capacités”.
Il a souligné que cette initiative s’inscrit dans le cadre du “renforcement des relations de coopération et de fraternité qui unissent l’Algérie à la République du Niger, et de l’élargissement des domaines de coopération africaine, notamment dans les domaines de la formation, de la qualification des jeunes et du développement des ressources humaines, de nature à contribuer au renforcement des capacités et à l’échange d’expériences entre les deux pays frères”.
Le ministre a déclaré que cela traduit “la conviction de l’Algérie selon laquelle investir dans la jeunesse africaine, c’est investir dans l’avenir du continent “, soulignant que les établissements de formation algériens mettent leur expérience et leurs moyens au service de leurs frères africains, leur permettant ainsi d’acquérir les connaissances et les compétences nécessaires pour contribuer au développement économique et social de leur pays.
Il a ajouté que cette expérience ne devait pas se limiter à l’aspect formation, mais qu’elle devait également permettre de renforcer le rapprochement entre les jeunes Algériens et Nigériens et de consolider les relations entre les deux peuples frères.