Cette démarche est intervenue lors d’une rencontre entre les deux parties au siège du ministère, en présence du secrétaire général du Conseil, Pr. Mustapha Khayati, et de plusieurs de ses membres, au cours de laquelle des moyens de tirer parti des expertises scientifiques et techniques de la diaspora pour accompagner et enrichir les projets sectoriels ont été examinés, notamment dans les domaines de l’économie circulaire, de la biodiversité, de la lutte contre la pollution et de l’atténuation des effets des changements climatiques.
A cette occasion, la ministre a présenté plusieurs projets relevant du secteur, dont la valorisation de la saumure issue des stations de dessalement de l’eau de mer, le traitement de la pollution et l’épuration de l’eau, ainsi que les projets liés à l’économie circulaire et à l’adaptation aux changements climatiques.
Mme Krikou a indiqué que la création du groupe de travail s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, relatives à la participation des compétences nationales établies à l’étranger à l’accompagnement des projets sectoriels, en particulier ceux à caractère technique.
Elle a, en outre, souligné que cette rencontre a constitué une occasion d’examiner les mécanismes d’échange d’expertise et d’apporter un accompagnement scientifique et technique à ces projets.
Dans le domaine de la biodiversité, la ministre a évoqué le projet de conception d’une plateforme nationale regroupant près de 27.000 espèces, afin de les recenser et de définir les mesures appropriées pour les protéger, notamment les espèces menacées d’extinction.
Elle a également passé en revue les mesures proactives prises par le secteur, en coordination avec le ministère de l’Agriculture, pour protéger et développer ces espèces, soulignant l’examen d’une éventuelle contribution du Conseil scientifique de la communauté nationale à l’étranger à accompagner ces efforts et de tirer parti de l’expertise des compétences nationales dans ce domaine.