Lors de cette rencontre, consacrée à l’examen des perspectives de partenariat stratégique entre les deux parties dans les domaines liés à la jeunesse et au développement social durable, les discussions ont porté sur “les préparatifs en cours pour le lancement, durant la période à venir, de la plateforme numérique conjointe et spécialisée”.
Cette initiative s’inscrit, dans le cadre d’une “vision commune visant à autonomiser les jeunes et à améliorer la qualité de leur prise en charge via des outils numériques modernes, répondant à leurs préoccupations et en phase avec les mutations sociales, environnementales et démographiques actuelles”, ajoute le communiqué.
Elle concerne également les “questions vitales de la jeunesse et tend principalement à promouvoir la culture sanitaire et à consolider les mécanismes de protection et d’insertion sociale de cette frange active dans l’édification de la société”, en vue de “soutenir les jeunes, de généraliser les cellules d’écoute et les clubs de santé pour les jeunes à travers les différents établissements de jeunesse, et de les accompagner dans les parcours d’insertion sociale”.
Cette initiative vise également à “lutter contre le phénomène de la migration clandestine et à prévenir les fléaux sociaux ainsi que les discours d’extrémisme et de haine chez les jeunes”, mais aussi à “renforcer le rôle de l’encadrement psychologique et à apporter le soutien nécessaire”.
A cette occasion, M. Hidaoui a passé en revue le système de réformes globales engagé par l’Algérie en matière de protection et de prise en charge des jeunes, soulignant dans ce contexte qu’elles “traduisent la volonté politique ferme des hautes autorités du pays, sous la conduite du président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, de consacrer la protection sociale de cette catégorie et de renforcer les valeurs de justice sociale en tant que pilier fondamental de l’édification de l’Algérie victorieuse”.
De son côté, Mme Bendris a présenté un exposé sur “les programmes opérationnels de l’UNFPA, exprimant sa “profonde considération pour les efforts consentis par l’Algérie en soutien aux programmes du Fonds, ainsi que pour les facilités accordées”, lesquelles, a-t-elle dit, “contribuent à la concrétisation de ce partenariat en initiatives tangibles”.